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Foire aux questions

Vous avez des questions au sujet de la démarche de la ferme Bernier ?

Vous êtes au bon endroit !

Inspiré par le livre d'Ed Winters

"30 Non-Vegan Excuses & How to Respond to Them"

  • Pourquoi est ce que des véganes mangeraient du chien ?
    Nous ne mangeons pas de chien. La viande de chien bio Bernier n'existe pas. Vous êtes rassurés ? Alors s'il vous plait, veuillez prendre quelques minutes pour continuer à explorer la FAQ.
  • Pourquoi serait-il impossible d'aimer les animaux tout en les mangeant ?
    La plupart des amoureux des chiens ne voudraient pas voir devant eux des morceaux de corps de leur animal de compagnie sur leur assiette. Ils n'accepteraient pas que les chiens soient inséminés de force, mutilés et tués ; mais surtout, ils ne voudraient pas financer de tels actes. De ce fait, est t-il possible d'aimer une chienne mais aussi de lui faire du mal et de la tuer alors que notre alimentation proposes des alternatives végétales ? Peut t-on vraiment aimer les animaux si on finance la souffrance et la mort de n'importe quel animal quand ce n'est pas nécessaire ?
  • Les chiens sont très différents des cochons, alors pourquoi les comparer ?
    Bien entendu, un chien est différent d'un cochon, tout comme un cochon est différent d'une vache à bien des égards. Pourtant, le chien et le cochon ont de nombreuses similitudes : le cochon, qui répond à son prénom s'il est apprivoisé, peut se montrer aussi affectueux qu'un chien. Les porcs sont des animaux sociaux, qui peuvent également devenir membres à part entière d'une famille, même si certains représentent le désavantage d'être plus encombrants et plus difficilement transportable ! Si on pense qu'il est moralement acceptable de tuer un animal pour le manger quand cela n'est pas nécessaire quand l'animal est un cochon mais pas quand il s'agit d'un chien, alors il doit bien exister une ou plusieurs caractéristiques qui distinguent ces deux animaux en ce qui concerne les droits que nous leurs accordons. On peut alors poser la question suivante: Quelle caractéristique absente chez le cochon mais présente chez le chien fait que le cochon ne mérite pas d'être protégé de l'abattoir alors que le chien oui ? Qu'est ce qui rend le chien si spécial ? La différence serait peut être l'intelligence ? Outre le fait que les cochons sont plus intelligents que les chiens à bien des égards, si un chien avait l'intelligence d'une poule, est ce qu'on pourrait alors l'abattre pour un barbecue ? Alors peut être que la différence, c'est son utilité aux humains si il est en vie plutôt que mort ? On peut alors penser à certains chiens incapables d'être utile en tant que berger, guide, chien policier, ou en tant qu'animal de compagnie, seriez vous alors d'accord si ils étaient envoyés à l'abattoir ? Le chien n'est probablement pas aussi savoureux que d'autres animaux, selon vous ? Imaginons un chien dont la chair a un goût similaire au bœuf, est ce qu'il serait alors acceptable de lui trancher la gorge pour le manger ? En réalité, il n'existe pas de caractéristique pertinente permettant de les distinguer sans mener à la conclusion qu'il serait acceptable de manger certains chiens (ou même certains humains). Que l'on parle des chiens, des cochons, des chats, des vaches, des poules, ou même des animaux marins comme les poissons et les pieuvres, on sait qu'ils ont tous un intérêt à se préserver et à ne pas souffrir. Tout comme le sexe, la couleur de la peau, la taille, ou l'intelligence, l'espèce n'est qu'un critère de discrimination arbitraire qui est utilisé pour justifier l'injustice et l'oppression quand cela arrange ceux qui bénéficient de la situation. Il existe un mot pour décrire cette discrimination basée sur l'espèce: le spécisme.
  • N'avons nous pas besoin de manger des animaux, des œufs et des produits laitiers pour survivre ?
    De nombreuses organisations réputées ont documenté que nous pouvons obtenir tous les nutriments dont nous avons besoin - protéines, fer, calcium et tous les autres nutriments que nous associons aux produits animaux - sans exploiter les animaux. C'est parce que les nutriments trouvés chez les animaux peuvent être trouvés dans les plantes (c'est de là que les animaux les obtiennent). « La position de l'American Dietetic Association est que les régimes végétariens planifiés de manière appropriée, y compris les régimes végétariens ou végétaliens totaux, sont sains, adéquats sur le plan nutritionnel et peuvent offrir des avantages pour la santé dans la prévention et le traitement de certaines maladies. Les régimes végétariens bien planifiés conviennent aux individus à toutes les étapes du cycle de vie, y compris la grossesse, l'allaitement, la petite enfance, l'enfance et l'adolescence, ainsi qu'aux athlètes. » - American Dietetic Association (le plus grand groupe de professionnels de la nutrition et de l'alimentation aux États-Unis). Donc, s'il n'est pas nécessaire de manger des animaux pour votre santé, cela ne signifierait-il pas que faire ces choses aux animaux est une cruauté inutile ? Toujours pas convaincus ? Découvrez l'abondance d'athlètes suivant un régime à base de plantes. Ou découvrez comment la consommation de produits d'origine animale a été liée à nos principales maladies, y compris les maladies cardiovasculaires , le diabète de type 2 , les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, de nombreuses formes de cancer, l'hypertension, la démence et l'ostéoporose - et comme beaucoup d'entre elles peuvent être traitées et même inversées en passant à un régime à base de plantes. La seule supplémentation reconnue comme réellement nécessaire à ce jour pour les végétariens et végétaliens est la vitamine B12.
  • Mais que pensez-vous de la chaîne alimentaire ? Les animaux se mangent entre eux dans la nature, non ?
    La plupart du temps, nous nous tenons à des normes plus élevées que les animaux, jusqu'à ce qu'il s'agisse de manger de la viande, et tout à coup, nous sommes « des animaux sauvages exécutant nos instincts primaires ». Les animaux sauvages font beaucoup de choses, comme tuer leur progéniture, se cannibaliser et se violer. Devrions-nous nous tourner vers les animaux pour notre moralité ? De plus, les chaînes alimentaires existent dans la nature par nécessité. Un lion doit tuer pour manger. Pas nous. Nous avons un libre arbitre moral et une capacité physique nous permettant de manger d'autres aliments, et même d'avoir une alimentation végétale. Si nous avons le choix, pourquoi faire le choix de faire du mal à des individus en position de vulnérabilité si nous pouvons faire le choix de les protéger ? Ne devrions-nous pas utiliser notre position de puissance afin de rendre le monde meilleur plutôt que de le rendre pire ?
  • D'ailleurs les hommes des cavernes mangeaient de la viande et c'est ainsi que nous avons évolué, non ?
    C'est techniquement vrai, mais peut-être que vous ne voulez pas baser votre moralité sur les actions d'êtres primitifs qui ont fait une foule d'autres choses que vous ne défendriez probablement pas – le viol, le meurtre et l'inceste, par exemple. La plupart du temps, il y a de fortes chances que vous n'essayiez pas vraiment de « vivre comme vos ancêtres », comme en mangeant des insectes et en dormant dehors sans électricité. De plus, beaucoup de nos ancêtres, même dans l'histoire récente, ont dû manger des animaux pour survivre. Ils ont dû repousser leurs sentiments de révulsion, de regret et de tristesse pour « faire ce qui devait être fait ». Nous n'avons plus à faire ça. Et si vous mangez de la viande parce que vous voulez que l'humanité évolue et perdure, sachez qu'il y a un fort lien entre la consommation de produits animaux et les changements climatiques. L'élevage est responsable de 68% des émissions de méthane en France et c'est la principale cause de la destruction de la forêt Amazonienne.
  • J'aime le goût de la viande. Pourquoi est ce que je devrais renoncer à cela ?
    Si les humains faisaient tous leurs choix en se basant sur « ça me fait du bien », nous aurions beaucoup plus de problèmes. Pensez à toutes les choses qui deviendraient justifiables à partir du moment où un humain en tire du plaisir. Si quelqu'un causait la mort d'animaux afin d'en tirer du plaisir visuel, la plupart des gens verraient ça comme injustifiable, même si ce plaisir était immense. Il en serait de même si ce plaisir était de nature sexuelle. Pourquoi alors est-ce que le plaisir gustatif ferait exception comme justification pour tuer un animal ? Valorisez-vous réellement le goût plus que la vie d'un animal ? (De plus, ce n'est pas comme si vous deviez même renoncer aux saveurs des produits d'origine animale que vous mangez. Il existe une grande variété d'alternatives - et une grande partie de ce que nous apprécions chez les animaux est due à la façon dont nous les assaisonnons.)
  • Et si vous étiez sur une île déserte et que la seule chose que vous pouvez manger est un animal ?
    Nous ne sommes pas sur une île déserte. Les comportements qui peuvent se comprendre en situation de survie, à défaut d'être moralement justifiable, ne sont pas des exemples fiables de comportements acceptables dans la vie de tous les jours. On peut aussi imaginer une situation où pour survivre il serait nécessaire de tuer et de manger des chiens ou des humains. Est ce que cela veut dire que nous pouvons alors justifier de tuer et manger des humains, dans notre vie de tous les jours, alors que ce n'est pas nécessaire ?  Si ce raisonnement ne fonctionne pas pour les chiens et les humains, alors il ne fonctionne pas non plus quand il s'agit d'autres animaux, que ce soit les chats, les chevaux, les dauphins, les cochons, les vaches, les poules, les poissons, etc...
  • N'imposez pas votre point de vue ! N'est ce pas un choix personnel de manger des animaux ?
    Il n'est pas justifiable de frapper quelqu'un simplement parce que vous avez personnellement fait le choix de le faire. Cette personne a également son choix personnel : ne pas être frappée. Au fond, tout est un choix personnel. Vous pouvez choisir d'être raciste ou d'être un violeur ou de battre vos enfants ou votre chien. Lorsque vous choisissez de blesser intentionnellement et inutilement les autres ou de manger des animaux, vous faites passer votre choix avant le leur. Cela vous semble-t-il juste ? Un choix n'est pas vraiment personnel à partir du moment où il implique inutilement une victime qui ne peut pas consentir. Vous êtes libre de quitter ce site et de ne jamais revenir. Vous êtes libre d'ignorer les reportages sur l'exploitation animale parlant de la pêche, des élevages, des abattoirs. Nous ne pouvons pas vous forcer à arrêter de manger les animaux. En revanche, les animaux qui sont exploités et tués afin de fournir les magasins et les restaurants n'ont pas ce luxe. Ils n'ont pas l'option de pouvoir ignorer leur situation : ils la vivent. Ils sont forcés de subir cela à cause des choix des consommateurs et consommatrices qui financent leur exploitation. Si, comme nous, vous êtes contre l'acte d'imposer du tort à d'autres individus, alors ne plus participer à l'exploitation animale permettrait de mieux mettre vos valeurs en pratique.
  • Manger des animaux fait partie de nos traditions. Vous détestez la tradition ?
    À une certaine époque, il était de coutume d'asservir les gens. Encore aujourd'hui, des enfants sont mariés de force parce que « on a toujours fait ainsi ». Dans certains pays, les mutilations génitales féminines sont encore une tradition, tout comme l'abattage des dauphins, les combats de chiens, de coqs et de taureaux - la liste est longue. ​ Avec ces traditions à l'esprit, pensez-vous que la culture et la tradition sont de bons indicateurs de moralité ? En d'autres termes, si une pratique est une tradition, est ce qu'elle est alors nécessairement acceptable d'un point de vue éthique? De plus, pourquoi devrions-nous célébrer la culture en abattant des animaux alors que nous pouvons célébrer à travers la musique, la danse et la langue, ou simplement en changeant les ingrédients de ce que nous mangeons ?
  • Et les éleveurs et éleveuses qui vont perdre leurs emplois ? Vous y pensez ?
    Imaginez que la viande biologique de Bernier était réelle et qu'une famille en était propriétaire. Leur travail justifie-t-il moralement de mutiler et d'abattre des chiens ? S'ils réalisent des bénéfices, est ce que cela signifie que leur activité devrait pouvoir continuer ? Oui, la question entourant les moyens de subsistance des éleveurs et des éleveuses devrait être abordée, mais pensez-vous que le maintien d'un système défaillant est la voie à suivre ? L'argent et la tradition sont-ils plus importants que la vie des animaux et l'avenir de la planète ? Dans d'autres pays la Vegan Society, Mercy for Animals et d'autres organisations offrent de l'aide et un soutien financier à tous les agriculteurs et les agricultrices qui souhaitent faire la transition. On peut imaginer des programmes similaires se mettre en place en France. Il faut aussi noter qu'entre 1906 et 2014, la proportion de la population vivant de l'agriculture en France est passée de 43% à 2,5%. Nous avons donc déjà vécu une réduction drastique du nombre d'emploi due aux changements des méthodes d'élevage et des technologies, et non à l'action des militant·es végan·es. Et qu'en est-il des conditions actuelles des personnes qui travaillent dans des élevages ou des abattoirs ? Parmi les problèmes psychologiques et physiques qui résultent du travail en abattoir, on peut nommer la dépression, la consommation de produits psychotropes et les troubles musculo-squelettiques. Et c'est sans compter la précarité de ces emplois, qui reposent souvent sur des intérimaires, voire des personnes sans papiers.
  • Les droits humains ne sont-ils pas plus importants ?
    Si votre ami vous dit : « Je m'inquiète pour les jeunes sans-abri dans ma ville », pensez-vous qu'il serait utile de répondre : « Mais qu'en est-il de la pollution plastique » ? De toute évidence, ces deux problèmes doivent être résolus et vous ne gagnez rien en dévaluant l'un ou l'autre. Ne pas manger d'animaux est quelque chose que vous pouvez faire parallèlement à d'autres activités militantes. C'est une action passive. Vous pouvez faire du bénévolat dans un refuge pour jeunes et être végan. Vous pouvez organiser des nettoyages de plage, écrire des articles sur le plastique à usage unique, combattre l'utilisation massive du pétrole tout en étant végan. En fait, être végan aborde de nombreux problèmes de droits humains - certaines personnes deviennent même végétaliennes pour les droits humains car l'exploitation animale est une source importante de gaz à effets de serre dont l'émission met en danger les droits de nombreuses personnes.
  • Les animaux ne ressentent pas la souffrance de la même façon que les humains, ce n'est pas pareil, alors pourquoi s'en soucier autant ?
    Notre société a-t-elle des règles pour protéger les animaux de compagnie juste pour le plaisir ou est-ce parce que nous savons que les animaux ont la capacité de souffrir ? Lorsque votre chien ou votre chat est blessé, présente-t-il des signes de douleur ? Est-ce qu'ils boitent, ou restent immobiles, crient ou respirent de manière irrégulière ? En ce qui concerne la souffrance psychologique, les animaux (de compagnie, « d'élevage » ou sauvages) présentent une multitude d'émotions, et pas seulement celles attendues comme l'anxiété, la peur et le chagrin, mais aussi la jalousie, l'excitation, la solitude, la dépression, et l'empathie. « L’hypothèse selon laquelle les animaux n’ont pas de droits et l’illusion que la façon dont nous les traitons n’a aucune signification morale est un exemple positivement scandaleux de la grossièreté et de la barbarie occidentale. La compassion universelle est la seule garantie de la moralité. » — Arthur Schopenhauer Mais même si nous ne pouvons pas être certains de la similitude de la douleur et de la souffrance d'un animal avec les nôtres, cela justifie-t-il d'infliger une douleur inutile ? ​
  • Les plantes ne ressentent-elles pas aussi de la douleur ?
    Non. Les plantes n'ont pas de système nerveux central, de récepteurs de la douleur ou de cerveau, ce qui signifie qu'elles n'ont pas la capacité de ressentir la douleur (les plantes peuvent réagir aux stimuli, ce qui est différent). Même si les plantes ressentaient de la douleur, considérez qu'il faut 10 à 25 kilogrammes de céréales pour produire un seul kilo de bœuf. C'est beaucoup de plantes (qui ne ressentent pas la douleur) et une vache (qui ressent assurément la douleur). Mais vous saviez déjà que les animaux ressentent la douleur. Pensez-y : si vous conduisiez sur une route et qu'un chien sautait devant vous, rouleriez-vous sur le chien pour protéger l'herbe du bas-côté ?
  • Je suis végétarien / pescetarien / j'ai réduit ma consommation de viande. N'est-ce pas suffisant ?
    Merci d'avoir fait un effort ! Si vous vous demandez pourquoi ça vaut le coup de devenir végan, vous voudrez peut-être en savoir plus sur la vie des poules pondeuses, l'intelligence des poissons et la réalité des veaux de vaches laitières ou des agneaux de brebis laitières (comme tous les mammifères, les vaches et les brebis doivent être gestantes et mettre bas pour produire du lait).
  • Je ne peux pas être 100% végan, et vous non plus, alors à quoi bon ?
    Imaginons que votre maison est en feu et qu'il y a deux personnes à l'intérieur. Vous savez que vous n'aurez le temps d'en sauver qu'une seule. Est ce que vous baisseriez les bras sans sauver qui que ce soit ? On peut penser aux animaux tués dans la production agricole, ou aux insectes dans vos salades vertes, ou aux poissons tués dans les barrages qui alimentent nos maisons. Si vous ne pouvez pas faire quelque chose parfaitement, est ce que cela veut dire qu'il ne sert à rien d'essayer ? Le véganisme n'est pas une question de perfection. Il s'agit de minimiser autant que possible, dans la mesure du possible, le mal causé aux animaux. Nous ne vivons pas dans un monde végan, mais cela ne signifie pas que nous ne devrions pas essayer de faire tout notre possible pour minimiser le mal que nous causons. Tout se résume à l'intention : « Si quelqu'un conduisait sa voiture et qu'il heurtait accidentellement un chien, ce ne serait pas la même chose que s'il roulait volontairement dans la direction du chien afin de l'écraser. La logique derrière l'argument, « il est moralement justifiable que je finance la mort d'un animal parce que des animaux meurent parfois dans la production agricole » déclare que moralement, percuter accidentellement un chien serait équivalent à percuter délibérément un chien, car cela ignore l'importance de l'intention. Une personne présentant cet argument insinue alors que parce que des animaux sont parfois tués accidentellement par des voitures, il est donc acceptable de les écraser délibérément. » – Ed Winters Si vous êtes végétalien à l'exception des médicaments que vous devez prendre et qui ont été testés sur des animaux ou qui contiennent des produits d'origine animale, merci. Nous ne pouvons faire que ce que nous pouvons faire.
  • Ne savez-vous pas qu'il est normal de manger du chien dans certains pays ? Ce site est xénophobe !
    Notre message est que de manger des chiens n'est pas plus contraire à l'éthique ou étrange que de manger d'autres animaux. ​ Ce concept n'est pas destiné à évoquer ou à être lié à un pays, une région ou des personnes spécifiques qui consomment actuellement de la viande de chien. Il existe une grande tradition de consommation de viande de chien : en Suisse, beaucoup de gens mangent encore des chats et des chiens. Certaines régions d'Afrique consomment encore de la viande de chien. En France, à la fin du XIXe siècle, plusieurs boucheries canines et félines existaient. Afin d'atteindre l'objectif d'atteindre émotionnellement notre public occidental, il était nécessaire de choisir un animal qu'ils aiment et respectent plus que tout autre animal. Dans le monde occidental, c'est le chien. Tout chevauchement avec des stéréotypes sur d'autres cultures et régions est une coïncidence. C'est aussi une comparaison que nous ne faisons dans aucun de nos contenus. ​ Notre objectif est d'atteindre les mangeurs et mangeuses de viande qui professent aimer les animaux et de leur montrer leur propre hypocrisie. Parallèlement à cela, nous espérons montrer comme il est hypocrite de juger d'autres cultures qui s'engagent dans des pratiques très similaires aux nôtres.

Vous pouvez le faire :
essayez le véganisme pendant un mois !

Veganuary (sans affiliation avec nous) propose un défi gratuit de 31 jours de véganisme. Ils vous aiderons avec un accompagnement par email, des recettes, une aide pour planifier les repas, et des conseils supplémentaires.


Qu'avez-vous à perdre si vous essayez ?
Les animaux, eux, ont beaucoup à y gagner.  

Vache et veau
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